LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE DU SEXE MASCULIN : Les pénoplasties d’allongement
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LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE DU SEXE MASCULIN : Les pénoplasties d’allongement
Description

Avant l’intervention, le rasage de toute la région est souhaitable, et une douche au savon antiseptique (Bétadine®), obligatoire.

De quoi s’agit-il ?
Les incisions : une ou deux incisions seront pratiquées, l’une obligatoire dans les poils pubiens et à la racine de la verge, réalisant une cicatrice en forme d’Y, l’autre facultative, entre la verge et le scrotum.
• Le geste opératoire : il consiste à agir sur deux structures, d’une part la désinsertion de la racine des corps caverneux sous l’os pubien et sa réinsertion en avant du pubis, d’autre part un allongement cutané sur les faces dorsale et ventrale de la verge.
• Les sutures : on utilise beaucoup les fils résorbables, soit en points séparés sur la peau, soit même en points invisibles par des surjets sous-cutanés.
• Le pansement : le pubis est drainé, souvent même pour une courte durée, avec un pansement un peu compressif qu’on laisse pendant quelques jours.
Le postopératoire
  • Le drain est laissé de 24 à 48 heures. La diurèse est surveillée au début. Les douleurs sont liées aux mouvements, et facilement contrôlées par le port d’un slip maille élastique médicalisé et par les antalgiques habituels. Les œdèmes sont souvent considérables initialement et peuvent fausser l’appréciation du résultat à ce stade. Enfin, il est conseillé de prendre des médicaments destinés à éviter une érection nocturne ou matinale incontrôlée, qui se révélerait douloureuse, voire dangereuse pour la pérennité des sutures. Il faut ensuite attendre entre 3 et 5 semaines avant de reprendre des activités sexuelles, en commençant d’ailleurs si possible par des séances d’autoérotisation.
Le résultat
  • l’appréciation du résultat est difficile, et ce sont souvent des batailles de millimètres aux mensurations qui emportent la conviction. Cependant, si l’attente est rationnelle, que l’information ait été bien faite, la satisfaction du patient est au rendez-vous. Il faut ensuite attendre la fin de l’évolution des cicatrices pour une pleine appréciation des résultats, qui par ailleurs sont durables.
Le temps d’inaptitude au travail

De l’ordre de 15 jours, dépend en priorité de l’activité professionnelle.

Risques et complications 

la technique peut être assortie de quelques inconvénients, notamment l’instabilité de la verge lors des rapports du fait de la section du ligament suspenseur. De vraies complications peuvent survenir également : hématomes, lâchage de sutures ou nécroses cutanées. D’autres techniques existent, qui ont chacune leurs résultats et leurs risques, c’est au chirurgien d’en faire l’exposé préopératoire à son patient.

Hospitalisation :
Durée intervention :
2h
Pansements :
Arrêt des activités sportives :
Résultat morphologique :
X