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Le résultat cicatriciel


On a coutume de dire que la suture dépend du chirurgien et la cicatrice de l’opéré. C’est en grande partie vrai. En effet, le résultat dépend de trois facteurs essentiels : la qualité du traitement, des sutures et des suites opératoires, la localisation des incisions et les facteurs individuels.


• Qualité du traitement, des sutures et des suites opératoires (hématomes, traumatismes, infection)


Les chirurgiens esthétiques sont sans doute les mieux placés pour soigner les sutures cutanées, et ils disposent de moyens de fermeture de plus en plus performants (fils, imprégnés ou non d’antibiotiques, colles, Steri-Strip®…) ;


• Localisation des incisions

Sachant qu’il existe des aléas à la cicatrisation, un des objectifs de la chirurgie esthétique est de situer les incisions dans des régions que l’on voit peu (sous les bras, dans les sous-vêtements, dans les poils ou les cheveux) et dans des zones de cicatrisation optimale, tels que les plis naturels, en évitant les zones maudites que sont les épaules, la partie médiane du thorax et les régions sus-claviculaires ;


• Facteurs individuels (âge, topographie, qualité ethniques de la peau en fonction des phototypes et pathologies, comme le diabète, l’artérite, le tabagisme…)


À ce sujet, je pense qu’il ne faut pas exagérer la malédiction qui a été faite sur les peaux pigmentées. Les patients adultes à peau noire qui font des cicatrices chéloïdes le savent habituellement déjà ; quant aux autres, il faut se contenter, comme pour les diabétiques — mais à vrai dire comme pour tout le monde —, de travailler de la façon la plus soigneuse, la plus rigoureuse et la plus délicate possible. À l’inverse, si le risque paraît trop élevé, il vaut mieux renoncer à une intervention qui, rappelons-le, n’est jamais obligatoire.

 

 

Source: Le guide hachette de la chirurgie esthétique

 

 
 
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